Bonjour,
Le 01 Mars dernier, je me suis faite poser l'appareil sur les dents du haut. Rendez-vous 9h30, mon ortho m'explique qu'elle ne posera que l'appareil en haut à ce rendez-vous. L'appareil en bas sera posé dans 4 à 6 mois. Je lui pose la question de savoir ce qu'elle compte faire pour ma dent de sagesse du haut qui part vers l'extérieur: 'Ah, oui vous avez raison, il faudra l'enlever' Hein? Mais on avait dit qu'il n'y aurait pas d'extraction de dents ?! 'Mais cela est facultatif, et on peut commencer le traitement sans l'enlever. Je vais poser un bouton sur cette dent, un autre bouton sur une molaire d'en bas et vous porterez un élastique. Elle sera alors petit à petit ramener vers l'intérieur de la bouche.' Ah okay, je préfère ça...
Je m'installe alors sur le fauteuil et c'est parti. Mon ortho m'expliquait chaque étape de la pose (désinfection, gel
pour dépolir les dents, colle...). Cela aide beaucoup à rester calme. Cela ne m'a pas du tout fait mal. J'étais stressée avant le rendez-vous, je me demandais si j'allais supporter cet appareil, si j'allais réussir à vivre ou si j'allais m'éteindre pendant un an et demi... Toutes ces questions se tenaient face à moi, mais je n'angoissais pas pour la pose à proprement parlé.
Le rendez-vous a duré 45 min, dont je dirais 30 min de pose. A la fin, je suis tellement restée longtemps la bouche ouverte que mes lèvres étaient en carton. C'est bizarre comme sensation. Elle m'a donné une petite trousse avec différents accessoires d'hygiène dentaire.
Première impression:
Quand je suis sortie, j'ai senti évidemment une gêne, comme si elle avait laissé des cotons sur les dents. Le bouton sur l'intérieur de la molaire en bas me gène le plus. Je ne sais pas comment les gens qui se font poser un appareil lingual arrive à le supporter... Bref, le plus dur, c'était au niveau moral. J'avais pris ma journée, au cas où je souffre le martyre. Mais non, juste de la tension dans les dents, comme si on vous appuie constamment sur les dents. Par contre le lendemain, j'ai repris le boulot. Je travaille dans des bureaux, dans une équipe de 10 personnes et je peux être en contact avec près de 40 autres personnes. C'était donc très difficile le premier jour, j'avais honte, je voulais le cacher et faire comme si de rien n'était. Mais je n'y suis pas arrivé. Je n'étais pas à l'aise avec ça, je ne voulais plus rire, de peur qu'on voit mon appareil, je fuyais le regard des autres, car je savais qu'ils le remarquaient mais je ne voulais pas en parler. C'était vraiment dur.. Ce sentiment de mal-être profond a duré 5 jours. Aujourd'hui encore, je ne l'assume pas mais je ne me sens pas aussi mal, à rêver du jour où cet appareil me sera enlevé.
Prochain rendez-vous: 21 Avril 2017 pour changer le fil !

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